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 Boney Fields - Live at Jazz à Vienne

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iwelcom.tv



Nombre de messages : 153
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Date d'inscription : 16/04/2008

MessageSujet: Boney Fields - Live at Jazz à Vienne   Jeu 15 Oct - 15:18



1 - Making It Funky
2 - Hang Loose
3 - Late Comer
4 - Don't Call Me Local
5 - Though Pill
6 - Funny How Time Slips Away
07 - Get Up And Stand Out
8 - Live In Peace
9 - Red Wolf
10 - Hard Work
11 - Ain't Doind Too Bad (includes Give up the Funk)

TRACKLISTING DVD
- Concert intégral + Bonus DVD (40 mn)
- Interviews de Martha High, Lucky Peterson, Fred Wesley, Jean-Jacques Milteau, Bernard Allison, Corey Harris, Boney Fields…
- Bonus Tracks :
1 – Your Good Thing’s About To Run Out
2 – Another Place in The Blues

Date de sortie : 15/10/09

Ecoutez l'album : www.iwelcom.tv/boneyfields

Partout où ils passent, Boney Fields & The Bone’s Project laissent derrière eux une sacrée impression. Comme une trainée de poudre hautement énergétique, à force de dispenser généreusement ce blues matiné de funk qui rassemble et rallie les foules dans une belle communion. Dynamisé par son leader, le trompettiste-chanteur-auteur-compositeur Boney Fields, ce combo gagne de plus en plus d’adeptes. Depuis une dizaine d’années qu’il a fondé son propre groupe, le musicien aux chapeaux ronds a fait son chemin. S’il vient du Chicago blues, il en élargit les contours avec opiniatreté et une détermination farouche. Amateur de soul, de groove, de jazz, Boney Fields comme quelques autres musiciens de sa génération, sait que la vie du blues passe par son renouvellement. Avec humilité et conviction, il trace sa voie et trouve en chemin sa propre originalité. Dans son époque, mais imprégné de l’héritage de ses devanciers, Boney Fields prouve que le blues a de beaux jours devant lui. Et comme la scène reste son domaine de prédilection, la sortie de ce Live At Jazz A Vienne (CD/DVD) enregistré lors du festival 2008, au bout d’une nuit de cloture mémorable est une bénédiction, la meilleure facon de saisir le coeur et l’ame de cet artiste attachant …

« Il avait plu toute la journée, Nous sommes arrivés sur scène à cinq heures du matin. Mais nous avons joué comme si de rien n'était, pour les gens qui étaient restés. C’est ca l’esprit du blues ! » Mémorable pour les circonstances, ce concert le sera aussi pour la musique. Boney Fields et son groupe ont rodé leur show depuis une dizaine d’années sans cesser de le bonifier. Si le leader tient une place centrale, ses partenaires, collectivement et individuellement ont toute leur place, déploient une meme expressivité exacerbée. « Le live, c’est mon lieu de prédilection. J’aime écrire, composer, mais rien ne surpasse le plaisir du contact avec le public et celui d’etre au milieu d’une formation, de faire de la musique ensemble. » Décapante, foisonnante, funky en diable, la prestation de Boney Fields & The Bone’s Project lors de ce Jazz A Vienne 2008, confirme la dimension prise par ce groupe depuis quelque temps. Peu d’orchestres affichent une telle maitrise du groove sur un répertoire original. Pas étonnant quand on remonte le fil de la vie de son inspirateur.

Boney Fields vient du ghetto de Chicago, où il nait à la fin des années cinquante. Dans sa famille, certains jouent du blues, d’autres du gospel. Il étudie le jazz au collège et choisit la trompette, « par coup de coeur pour Louis Armstrong », se souvient-il. Parmi ses artistes favoris : James Brown Tina Turner ou Otis Redding. Bientot, il fréquente les clubs de blues de la « windy city ». Le guitariste et chanteur Jimmy Johnson lui donne sa première chance. Puis Little Milton, Buddy Guy, Albert Collins, James Cotton, Junior Wells (« Je l’adorais. Il donnait des instructions sur scène, mais lui seul comprenait le sens de ses gestes », se remémore-t-il) ou Lucky Peterson font appel à lui. Ouvert aux autres styles, on le retrouve aussi lors de shows télévisés ou d’enregistrements aux cotés de Maceo Parker, Fred Wesley, Bootsy Collins ou George Clinton : les as du funk. « J’aime la musique dans sa diversité, le blues bien sur, mais aussi le rhythm’n’blues, la soul, … »

En 1997 Boney Fields devient le trompettiste, le MC et l’arrangeur de Luther Allison puis de son fils Bernard Allison qui se produisent régulièrement en France. La scène hexagonale et sa diversité l’inspirent : il se produit aux cotés d’Alpha Blondy, de Patrick Verbeke, Liz McComb, Paco Sery ou Cheick Técie, son orchestre est composé de musiciens sénégalais, mauricien, américain, italien, martiniquais, britannique, danois ou francais. En 1999, il publie Hard Work, son premier album auto-produit. Ambiances « Blaxploitation », soul-blues cuivrée : le musicien y signe la plupart des compositions. Les thèmes originaux affirment un style. Boney Fields s’extirpe des sentiers battus, sans renier ses racines. Le boogie, le jump blues, le shuffle, le funk infusent lentement mais surement derrière ses titres contagieux. Et lorsqu’il revisite « Express Yourself » de Charles Wright avec une syncope reggae, le résultat est convaincant.

Sur Red Wolf , paru en 2003, Boney Fields chante : « I wanna take you to anoher place in the blues ». De fait, cette session sillonne les genres : du groove facon JB’s, aux balades plus classiques, au très Motown « Thank You Baby », au social « Live In Peace », en passant par des récits autobiographiques, comme sur « I Gave The Blues To Myself », souvenirs de sa conversion au blues à Chicago ou le très efficace « Makin It Funky » qui rappelle les grandes heures de Tower Of Power. Chaque fois, le leader y met tout son coeur.

We Play The Blues, enregistre en studio en 2005, se recentre sur l’écriture mélodique. Martha High et Fred Wesley, respectivement choriste et tromboniste légendaires de James Brown, Lucky Peterson, Corey Harris et l’harmoniciste Jean-Jacques Milteau viennent seconder Boney Fields sur cette session de haute volée. On y découvre un chanteur et un musicien plus enclin à peaufiner ses compositions, ses arrangements, sans oublier d’y ajouter cette touche musclée et « terrestre » qui font sa griffe. Boney Fields entre dans la « short list » des musiciens qui font bouger les lignes en restant avant tout dans son époque, dans l’actualité avec un son ouvert et contemporain, des sources d’influences plurielles.
A raison de cinquante à soixante-dix concerts par an, c’est en live que Boney Fields forge sa réputation. Ce Live At Jazz A Vienne en porte le témoignage le plus percutant et charnel qui soit.
Biographie par Romain Grosman

Boney FIELDS sur scène, ça déménage vraiment. - France Inter "Ondes de choc"

Boney FIELDS, shouter sensuel dont la trompette funky vaut à elle seule la section cuivres de James Brown - Libération

Un grand du Blues - Le Parisien

Une tornade groovy - Midi Libre

Une redoutable machine a Funk - Soul Bag

Une section cuivres qui n'a rien à envier aux Memphis Horns ou à Tower of Power - Blues Magazine
www.boneyfields.com
www.myspace.com/boneyfieldsthebonesproject
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